ARIEL | LABEL

L’auteur-compositeur-interprète et réalisateur montréalais revient avec une proposition audacieuse, riche et complexe, à paraître le 26 novembre.

Un album-concept fait de violence et de douceur, de pathos et d’autodérision, de repères réconfortants et de détours inconfortables. Une traversée de quarante minutes, livrée d’un seul souffle. Un disque se déclinant en dix chapitres et son parallèle cinématographique. Pour marquer son retour, Ariel émerge quelque part entre la douce tension et la brutalité délicate.

Parcourant les thématiques de l’anxiété, l’isolement et de l’introspection auxquelles s’enchevêtrent les idées de responsabilité et de mutation, Chroniques souterraines cristallise le deuil d’un idéal, d’une version de soi. Ponctué de paroles aux images fécondes librement influencées par les écrits de Dostoïevski et de Jung, l’album trouve une certaine parenté avec la musique industrielle, la musique concrète, le trip-hop et les trames sonores de thrillers, de films noirs. Élaboré presque entièrement en solo par l’artiste, il renferme la contribution de Jonathan Gagné à la batterie, de Sabrina Halde (Groenland, Cirque Éloize) et Valérie Poulin (Poulin), toutes deux à la voix. Le film expérimental qui coexiste avec lui, réalisé par Frédérique Bérubé, porte quant à lui à l’écran l’actrice et autrice Gabrielle Boulianne-Tremblay, la musicienne et actrice Poulin et Ariel.

PRÉ-SAUVEGARDER « CHRONIQUES SOUTERRAINES »