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Ariel présente Chroniques souterraines

L’auteur-compositeur-interprète et réalisateur montréalais revient avec une proposition audacieuse, riche et complexe.

ÉCOUTER « CHRONIQUES SOUTERRAINES »

Un album-concept fait de violence et de douceur, de pathos et d’autodérision, de repères réconfortants et de détours inconfortables. Une traversée de quarante minutes, livrée d’un seul souffle. Un disque se déclinant en dix chapitres et son parallèle cinématographique. Pour marquer son retour, Ariel émerge quelque part entre la douce tension et la brutalité délicate.
Ça s’est passé lentement
Ça t’a broyé doucement
C’était comme tu l’as senti
Au ralenti
Un crash au ralenti

Parcourant les thématiques de l’anxiété, l’isolement et de l’introspection auxquelles s’enchevêtrent les idées de responsabilité et de mutation, Chroniques souterraines cristallise le deuil d’un idéal, d’une version de soi. Ponctué de paroles aux images fécondes librement influencées par les écrits de Dostoïevski et de Jung, l’album trouve une certaine parenté avec la musique industrielle, la musique concrète, le trip-hop et les trames sonores de thrillers, de films noirs. Élaboré presque entièrement en solo par l’artiste, il renferme la contribution de Jonathan Gagné à la batterie, de Sabrina Halde(Groenland, Cirque Éloize) et Valérie Poulin (Poulin), toutes deux à la voix. Le film expérimental qui coexiste avec lui, réalisé par Frédérique Bérubé, porte quant à lui à l’écran l’actrice et autrice Gabrielle Boulianne-Tremblay, la musicienne et actrice Poulin et Ariel.
Descente imminente
Ne bouclez pas votre ceinture
Ne retenez pas votre souffle
Le choc sera doux et long
Comme la caresse de l’âge

Pour voir le film:

Construit autour du postulat voulant que les individus, tout comme les collectivités, gagnent à accepter leur part d’ombre sans la craindre ni la glorifier, la proposition s’aventure dans les méandres de la psyché humaine.  Sans jamais tomber dans le misérabilisme, et teintée par moment d’humour noir, cette offrande musicale constitue un pivot dans le parcours de l’artiste: «Après le troisième album, j’avais besoin de me retirer. J’ai fondé mon studio. Travailler pour les projets des autres, dans toutes sortes de styles jusqu’à la musique pour enfants, ça m’a donné de l’air. Et quand je ne faisais pas ça, j’expérimentais sans relâche, et sans objectif précis. J’ai dû créer une quarantaine de pièces allant dans toutes les directions. Peu à peu, un filon s’est dessiné et je l’ai suivi».

CHRONIQUES SOUTERRAINES : 
1. Crash au ralenti   2. Soleil en canne   3. Au pire   4. Décembre en cendres
5. Long feu   6. Scutigère & Co.   7. Descente imminente   8. Tenter la bête 2
9. L’odeur du poison   10. Les souterraines

À propos d’Ariel:

C’est en 2007 qu’Ariel Coulombe donne vie à ce projet de rock « noir bonbon » qui portera son prénom. Panachée et hautement contrastée — sombre et colorée, énergique et raffinée —, la signature d’Ariel s’enracine dans un lieu singulier entre la musicalité totale, la performance scénique et l’improvisation. Défonce impressionniste et lyrisme sauvage.

Grand gagnant des Francouvertes en 2009 — remportant du même coup le prix Cirque du Soleil pour une « prestation exceptionnelle », le Prix du public ainsi que le Prix de la composition SOCAN pour la pièce Chargez! —, le projet s’est également vu salué par des nominations au Gala de l’ADISQ (dans les catégories Album de l’année — Alternatifet Pochette de l’année en 2011), au gala des prix JUNO (dans la catégorie Vidéoclip de l’année en 2011), aux GAMIQ (pour Album rock de l’année en 2014) ainsi qu’au Grand prix de la relève musicale Archambault (2011).

Véritable machine de scène, la prestance d’Ariel sur les planches l’amènera à se produire plusieurs fois aux Francofolies de Montréal et dans bon nombre de festivals, dont le FMEet Osheaga, où la formation remportera le prix Étoile Galaxie pour la meilleure prestation d’un groupe émergent (2010).

Après trois albums — Après le crime (2010), Fauve (2014) et Croche (2016) — et un hiatus de cinq ans, l’artiste revient aujourd’hui avec Chroniques souterraines et son film.
Grand gagnant des Francouvertes en 2009 — remportant du même coup le prix Cirque du Soleil pour une « prestation exceptionnelle », le Prix du public ainsi que le Prix de la composition SOCAN pour la pièce Chargez! —, le projet s’est également vu salué par des nominations au Gala de l’ADISQ (dans les catégories Album de l’année — Alternatifet Pochette de l’année en 2011), au gala des prix JUNO (dans la catégorie Vidéoclip de l’année en 2011), aux GAMIQ (pour Album rock de l’année en 2014) ainsi qu’au Grand prix de la relève musicale Archambault (2011).

Véritable machine de scène, la prestance d’Ariel sur les planches l’amènera à se produire plusieurs fois aux Francofolies de Montréal et dans bon nombre de festivals, dont le FMEet Osheaga, où la formation remportera le prix Étoile Galaxie pour la meilleure prestation d’un groupe émergent (2010).

Après trois albums — Après le crime (2010), Fauve (2014) et Croche (2016) — et un hiatus de cinq ans, l’artiste revient aujourd’hui avec Chroniques souterraines et son film.

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